Victor Leroux, Les Voix du siècle, par Victor Leroux (1836)
“ Honte à celle qui prend, ainsi qu'une parure, Un enfant, dont le cœur est simple et l'ame pure; — Qui le tient endormi, Comme un bouquet de fleurs, sur son sein adultère, Qui l'effeuille en jouant, et puis le jette à terre: Honte sur elle, ami! Mais pitié pour l'enfant, simple Je cœur et d'aine, Qui suspendit sa vie aux yeux de cette femme! Oh pitié! — Car toujours Il dépense à l'aimer sa force et sa pensée; Et, quand l'heure du rêve est à jamais passée, Il regrette ses jours! Femme, après ton amour, son aine n'est plus neuve. ”
