Ludovic Sarlat, Aimer, prier, chanter, poésies… (1846)
“ Versez sur les enfans des flots de poésie, Et, sans étudier et sans fouiller leur vie, Respectez les vieillards ! Mes vers, donnez vos chants à la fleur qui s'élève, A l'oiseau qui gazouille, au soleil qui se lève, Aux mousses, aux roseaux; A l'haleine des vents qui souffle fugitive, A la voix des forêts, si sombre, si plaintive, Aux murmures des eaux ! La femme est une fleur : elle est plus parfumée Qu'en un brillant parterre une fleur embaumée; Célébrez ses parfums ! Ils sortent de son cœur comme d'une corolle : On les sent s'exhaler de sa douce parole Et de ses cheveux bruns. ”
