Nicolas Martin, Poésies complètes... (3e édition fort augmentée… (1847)
“ Et si mon chant est doux, louez-en maint oiseau Dont ce chant ne fut que l'écho. LOUISE. DEUX MUSES. La poésie et toi, deux Muses que j'adore, Illuminent mon cœur comme une double aurore. Deux Muses, qu'ai-je dit? La poésie et toi, Miracle de l'amour! N'en sont qu'une pour moi. L'idéal, poursuivi par l'artiste en délire, La douceur du regard, la grâce du sourire, La noblesse de l'âme et ce parfum du cœur Qu'exhale la bonté, cette céleste fleur, Et ce son de la voix, musique naturelle, C'est toi, c'est toi, Louise ! ”
