Camille Périer, Meryem, scènes de la vie algérienne… (1863)
“ Les murs rougis par le soleil disent la date des siècles, la gazelle raconte les merveilles de la solitude, et dans les sillons où la main de l'homme ne sème pas, la graine perdue germe et grandit sous l'oeil de Dieu, qui donne à la plante l'eau, l'abri et le rayon. De hautes montagnes préservent sa tige frêle de la fureur des vents du désert et baignent ses racines dans leurs sources, tandis qu'une chaleur ardente hâte son développement. ”
