Émile Michel,
Revue des Deux Mondes
“ Derrière, un paysage austère, à peine égayé par un cours d’eau, se déroule sous un ciel assombri dans le haut et vaguement éclairé à l’horizon. La tête, joviale et brunie par le soleil, est modelée d’une touche un peu rude, avec des ombres assez dures ; mais à la franchise de l’effet, à la force des intonations, à l’exécution déjà singulièrement habile, surtout dans les raisins, on sent le peintre épris de son art, ému en présence de la nature, et qui, dans cette simple interprétation vivement enlevée en quelques heures, a fait passer quelque chose de la flamme qui était en lui. ”
