Georges Lafenestre,
Revue des Deux Mondes
“ En répétant tout bas : « Ave, Marie, Ave ! » La guerrière, d’un bond, sur ses armes s’élance, Et relevant l’enfant douce, d’un geste prompt, Haletante, le sein tout battant d’espérance : « Je ne suis pas Marie, et c’est lui faire affront De s’incliner devant sa chambrière indigne! Pourtant la même fleur de vierge est à mon front, Et, comme elle, c’est Dieu qui m’appelle et désigne Pour une œuvre plus humble, au prix de tout mon sang : J’en accepte la peine, et l’honneur et le signe ! » ”
