Gustave Planche,
Etudes sur l'école française (1831-1852…
(1855)
“ Ce doit être un curieux spectacle que l'épanouissement intellectuel, l'irradiation intérieure d'une composition de M. Granet. Si nous pouvions assister à ce spectacle, qu'il ne peut donner qu'à lui-même, nous verrions comme il procède de la lumière à la masse, de la masse aux lignes, et des lignes à la forme ; comment, par une sorte de panthéisme pittoresque, il relie si solidement l'homme, l'air qu'il respire, le sol qu'il foule, l'ombre qu'il projette en marchant, que toutes choses, en passant par son pinceau, paraissent n'avoir qu'une même âme. ”
