George Lafenestre, Revue des Deux Mondes
“ La vision de l’artiste a été si nette et si forte, il a rendu, avec tant de justesse et de vérité, l’éclat aveuglant de la lumière sur certaines parois de la tranchée, les douceurs nuancées de la pénombre sur certaines autres, et, au-dessus de cette cavée toute blanche, morne et muette, il a fait si gaîment verdir la belle joie des feuillages enveloppant, sur la hauteur, les toits et le clocher d’un village endormi sous le ciel d’été, que cette Carrière de Saint-Maximin enchante tous ceux qui sont sensibles à l’expression d’une sensation juste par l’art admirable du peintre. ”
