Georges Lafenestre,
Le Salon de 1889
“ Si l’on continue à marcher de ce train, si l’on s’obstine à vouloir lutter, pour la dimension des toiles, pour la vélocité du pinceau, pour le trompe-l’œil du rendu, avec les brosseurs de panoramas forains ou de décors de théâtre, on risque fort de perdre tout ce qui a été acquis, au prix de tant d’efforts et de conscience, par toute l’école précédente dont les survivans, nous le constatons encore, restent, malgré leur âge, les maîtres, par l’exemple comme par les souvenirs, de la génération actuelle. ”
