Jean Le Brun

Définition et enjeux

Louise-Élisabeth Vigée Le Brun Souvenirs de madame Vigée Le Brun… (1869)

car, à cette époque de ma vie, j'étais laide. J'avais un front énorme, les yeux très-enfoncés;
vergne, de M. Pujos, membre de l'Académie royale de peinture de Toulouse, etc.
1 Davesne a exposé, en 1774, à l'Académie de Saint-Luc, le portrait de sa femme.
2 Louis-Jean-Baptiste-Élienne Vigée est né en décembre 1758, et madame Vigée Le Brun est née en avril 1755.
mon nez était le seul joli trait de mon visage pâle et amaigri. En outre, j'avais grandi si rapidement qu'il m'était impossible de me tenir droite, je pliais comme un roseau.
Source : Gallica

Jules Dumesnil Histoire des plus célèbres amateurs français et de leurs relations avec les artistes… (1856-1858)

Si M. Le Brun avait mis plus d'âme et de finesse dans ses dessins, s'il les eût assaisonnés de ce sel qui rend si piquants ceux des grands maîtres d'Italie, certainement il n'y aurait guère de plus beaux dessins que les siens ; car il mettait bien ensemble une figure. Il a un trait correct et pur; ses
expressions sont vraies
Source : Gallica

Le Brun : huit reproductions fac-simile en couleurs (1912)

Il est propriétaire de maisons à Paris et à Versailles et il a acheté à Montmorency une superbe propriété qu'illustreront après lui le maréchal de Luxembourg et Jean- J acques Rousseau.
LEBRUN ET LES GOBELINS.
On se souvient que Le Brun avait créé, pour le compte de Fouquet, une manufacture de tapisseries fort bien organisée. Après la disgrâce du surintendant, Colbert résolut d'adopter cette création et de l'exploiter au nom du roi. L'esprit pratique du ministre y voyait, en même temps qu'un encouragement à l'art, une industrie nouvelle pouvant amener à la cou-
ronne de sérieux profits.
Source : Gallica

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