Jean-Baptiste Lully

Définition et enjeux

Edmond Radet Lully homme d'affaires, propriétaire et musicien… (1891)

« Jean-Baptiste de Lully, secrétaire du Roy et surintendant de la musique de Sa Majesté, né à Florence et mort à Paris le 22 mars 1687. » Dans le socle de l'entablement, une table avec ces vers :
J'ay fait chanter les Dieux ainsi que les héros, Mes airs ont exprimé les murmures des flots, Le sommeil, les zéphyrs, la pluie et le tonnerre, J'ay même fait ouïr les ombres des enfers Et pour un Roy fameux dans la paix, dans la guerre, D'immortelles chansons j'ay rempli l'univers.
Source : Gallica

Claude-François Trosset Fessy et Lully (1921)

Ceux de la cure de Lully furent alloués à Colly Joseph, Coudurier Jean-François, Chenevier Jean-Baptiste, Méran- don Nicolas et Sénevat Jean-Marie. (Archives départementales) .
C'est en vain que l'on eut cherché à Fessy-Lully dix hommes capables de violer la condition « de ne toucher en rien à la religion de leurs pères », sous laquelle les conseillers avaient voté l'adhésion des communes à la République française. La plupart des envahisseurs des biens de l'Eglise étaient des étrangers. Aucun de leurs descendants ne jouit aujourd'hui de leur proie.
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert Œuvres complètes de D’Alembert

Lully qui était homme de goût, et même de génie, quoique peu versé dans son art, parce que l’art de son temps était encore au berceau, sentit au moins, dans ce premier âge de la musique, que le récitatif n’était pas fait pour être exécuté avec effort et lenteur, comme des airs destinés à exprimer les sentimens de l’âme. Depuis le temps de Lully, notre récitatif, sans rien gagner d’ailleurs, a même perdu le débit que cet artiste lui avait donné, et qu’il faudrait tâcher de lui rendre.
Source : Wikisource

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