Antoine Bauderon de Sénecé, Lettre de Clément Marot à Monsieur de***… (1825)
“ On avait dressé, dans le vestibule du temple, un trône sur lequel Proserpine était assise, et à quelque distance on avait placé des bancs moins élevés, sur lesquels étaient rangées six princesses d'une beauté surprenante et d'une magnificence qui n'y répondait pas mal. Au pied d'un superbe escalier, les satyres mirent bas la machine, et Lulli monta gravement vers le trône, soutenu sous les bras par Orphée d'un côté et par Beaujoyeux de l'autre, comme un ambassadeur que l'on conduit à l'audience du GrandSeigneur. ”
