Antoine Bauderon de Sénecé

Résumé

Antoine Bauderon de Sénecé Lettre de Clément Marot à Monsieur de***… (1825)

On avait dressé, dans le vestibule du temple, un trône sur lequel Proserpine était assise, et à quelque distance on avait placé des bancs moins élevés, sur lesquels étaient rangées six princesses d'une beauté surprenante et d'une magnificence qui n'y répondait pas mal. Au pied d'un superbe escalier, les satyres mirent bas la machine, et Lulli monta gravement vers le trône, soutenu sous les bras par Orphée d'un côté et par Beaujoyeux de l'autre, comme un ambassadeur que l'on conduit à l'audience du GrandSeigneur.
Source : Gallica

Antoine Bauderon de Sénecé Lettre de Clément Marot à Monsieur de***… (1825)

Il est impossible de méconnaître, dans cette fiction, le modèle d'une pièce célèbre qui suscita de nombreux ennemis à l'auteur du Temple du Goût. Voltaire, à la vérité, arbitre plus compétent, se montra plus digne de régler les rangs dans la littérature; mais l'idée première appartient à Sénecé, et il est juste de lui en faire honneur, en tenant compte de l'époque où parut son allégorie, et de l'exiguité du cadre dans lequel il la développa.
Source : Gallica

Antoine Bauderon de Sénecé Lettre de Clément Marot à Monsieur de***… (1825)

Les deux montagnes ne sont séparées que par un vallon fort étroit dont l'ouverture est entièrement occupée par un grand fleuve qu'on appelle Imagination. Il est extrêmement rapide, fort agité et très écumeux; il roule beaucoup de sable et de gravier mêlé avec ses flots, et jamais il n'est assez calme pour qu'on puisse en voir le fond.
Source : Gallica

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