Jules Bonnassies

Résumé

Jules Bonnassies La musique à la Comédie-Française (1874)

Les surnuméraires ne seront affranchis de payer immédiatement les amendes que si le maître des ballets en répond pour eux.
ART. 2. — Les sujets se trouveront à la Comédie une heure juste avant le ballet, pour s'habiller. Le semainier y tiendra la main et infligera trois livres d'amende aux contrevenants.
ART. 3. — Tous reconnaîtront un semainier pour le maintien du bon ordre, de la décence, et l'avoueront seul comme habile à percevoir les amendes. Les amendes seront vérifiées par le maître des ballets et retenues par le caissier.
ART. 4. — Le semainier est responsable des contraventions.
Source : Gallica

Jules Bonnassies La musique à la Comédie-Française (1874)

CHAPITRE III. — DANSE. — Règlement convenu entre le maître des ballets, les premiers danseurs, premières danseuses, figurants et figurantes, et approuvé par les Comédiens : ARTICLE PREMIER. — Il sera payé une amende de 20 sols pour chaque quart d'heure de retard ; le premier quart d'heure sera franc, mais il n'y aura pas de grâce pour la minute suivante. Chacun, avant la fin du premier quart d'heure, écrira ses motifs de retard au semainier, sinon il encourra l'amende.
Le répétiteur se tiendra prêt, au quart précis, à commencer les répétitions.
Source : Gallica

Jules Bonnassies La musique à la Comédie-Française (1874)

L'Opéra garde son ancien répertoire et peut seul donner des pièces entièrement en musique et des ballets sérieux, plus, mais non à l'exclusion des autres scènes, des ballets bourgeois et champêtres.
L'Opéra-Comique a les comédies, etc., mêlées de couplets et vaudevilles. Les airs des répertoires des deux théâtres lyriques ne peuvent, sans l'autorisation des auteurs ou propriétaires, être pris parles autres scènes
que cinq ans après la première représentation de l'ouvrage où ils se trouvent.
Source : Gallica

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