Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Rameau de même, si ce n’est davantage, se montre, au théâtre, symphoniste par quelque endroit. « Personnellement, et cela nous le savons par Maret, il s’intéressait moins au « vocal » qu’aux symphonies et aux divertissemens... Les symphonies se rattachent souvent à l’action, qu’elles complètent et commentent, et à laquelle elles se relient musicalement, puisque nombre de thèmes confiés à l’orchestre découlent de ceux qui sont exposés par les chanteurs de la sorte, la symphonie prolonge l’effet vocal et ne rompt point nécessairement l’unité de l’œuvre [4] . ”
