La finale désigne la dernière phase d'une partie d'échecs, caractérisée par la diminution du matériel et l'activation des rois. Elle capte une attention particulière chez les joueurs et les théoriciens, comme le soulignent Siegbert Tarrasch, qui la place au cœur de l'apprentissage du jeu, ou José Raúl Capablanca, Bobby Fischer et Magnus Carlsen, qui maîtrisent particulièrement ces positions.
Les finales, souvent sous-estimées, allient technique, pédagogie et art, avec des études comme les positions de Lucena ou de Philidor qui en illustrent la complexité. L'Encyclopédie des finales d'échecs, comprenant 9 000 positions analysées, en témoigne, tout comme l'essor des ordinateurs dans leur exploration.