Charles de Saint-Évremond,
Œuvres mêlées de Saint-Évremond
“ Quelque beauté cependant que puissent avoir les comparaisons, elles conviennent beaucoup plus au poëme épique qu’à la tragédie. Dans le poëme épique, l’esprit cherche à se plaire hors de son sujet ; dans la tragédie, l’âme, pleine de sentiments et possédée de passions, se tourne malaisément au simple éclat d’une ressemblance. ”
