Novalis,
Les Disciples à Saïs et les Fragments
“ L’homme peut ainsi devenir enthousiaste de la maladie et de la douleur, et considérer la mort, avant tout, comme une union plus étroite d’êtres aimants. Le meilleur ne commence-t-il point partout par la maladie ? La demi-maladie est un mal, la maladie totale une volupté ; et d’essence supérieure... La douleur pourrait-elle être détruite dans le monde, comme le mal ? Est-ce que la poésie détruirait la douleur comme la morale détruit le mal ? Le cœur qui est bon, ne va pas à la vertu par le mal, mais par la philosophie. ”
