Paul Gaultier, Revue des Deux Mondes
“ C’est l’Allemagne dont il parle, c’est l’Allemagne qu’il désigne ; une fois de plus, elle croyait la France morte : elle ne sentait pas battre son cœur. Et Quinet s’écriait, dans une révolte de son âme : « Eh ! Messieurs, je vous le jure, mon pays n’est pas mort ; il vit, n’en doutez pas ! » Mais d’où lui venait ce sentiment du péril, qui menaçait la France et la civilisation française ? Non pas seulement de son sens historique, ni de ses conversations d’outre-Rhin, mais de la connaissance profonde qu’il avait de l’Allemagne, de ses penseurs et de ses poètes. ”
