Houston Stewart Chamberlain,
Revue des Deux Mondes
“ Loin de rêver je ne sais quel perfectionnement des tragédies d’un Racine, d’un Calderon, d’un Shakspeare ou d’un Schiller, en en chantant le texte et en l’accompagnant d’une symphonie, si Wagner, lui, écrit des drames, c’est que la musique ne peut atteindre à la plénitude de sa puissance expressive que lorsque l’action visible se marie au monde invisible d’émotions et de passions qui est son domaine. La musique, ce dernier né des arts, qui ne possède sa pleine virilité que depuis Beethoven, n’atteint son apogée, semblable en cela à la poésie, que dans le drame. ”
