Jacques-Gabriel Prod’homme,
Richard Wagner et la France
“ S’il était arrivé en France, à l’époque de la plus grande gloire nationale, que, dans un cas identique, un artiste déjà dignement connu par ses œuvres, eût cherché à fonder une institution d’une haute importance nationale pour la conservation et l’encouragement de l’art le plus noble des maîtres de sa race, et eût demandé le concours de ses compatriotes, il ne peut être mis en doute que, en pareille occurrence, l’État aurait apporté tous ses soins à l’assister. ”
