Albert Lavignac,
Le Voyage artistique à Bayreuth
(1897)
“ Scène iii. — Siegfried, dont la fanfare a cessé, regarde autour de lui avec étonnement ; il aperçoit un noble coursier qui sommeille à l’ombre des sapins, puis des armes en acier brillant qui reluisent au soleil ; il s’approche, et voit un guerrier armé qui repose, endormi, la tête serrée par un heaume. Il détache doucement le heaume pour mettre plus à l’aise le dormeur. Une magnifique chevelure s’échappe de la coiffure. Siegfried reste stupéfait et en admiration. ”
