Philibert Audebrand,
Ceux qui mangent la pomme : racontars parisiens
(1882)
“ JEAN DE CÉRILLY. — Mon cher, nous sommes en temps de naturalisme. Laissons donc là les grands mots. HECTOR DE VALCREUSE. — Comme il vous plaira, mon cher Jean. JEAN DE CÉRILLY. — Voyez-vous, plus elles sont belles, plus elles deviennent un fléau redoutable. Pardieu, il y a beau temps, belle heurette que ce train-là a commencé. Hélène ! Déjanire ! Dalila ! Cléopâtre ! Diane de Poitiers ! on les voit renaître sans cesse, de siècle en siècle, pour nous perdre tous les uns après les autres. ”
