Charles-Louis Philippe,
Lettres à sa mère
(1928)
“ Tu verras comme tu seras bien chez toi. Tu auras le soleil, la vue de l'eau et de beaux arbres, enfin j'espère que nous passerons des jours heureux l'un auprès de l'autre. Dis-moi combien de temps encore tu comptes rester à Bourbon. Tu vas te trouver bien seule quand tu retourneras à Cérilly, ne te presse pas trop. Je pense à toi bien souvent, ma chère maman. Tu ne t'es pas fait de mauvais sang j'espère, parce que je suis resté quinze jours sans t'écrire. Tu sais bien que mon cœur ne garde pas le silence et qu'il t'aime toujours. Embrasse bien Léon, la Louise et la Jeanne pour moi. ”
