Alphonse de Lamartine,
Lamartine et ses nièces : correspondance inédite
(1928)
“ Le mois de mai est perdu, non pour la santé, que cela purifie et rend meilleure, mais pour les affaires, les Girondins, la Chambre, les lilas, le cheval, et autres choses encore. Mais le bon Dieu a des mois de mai dans son trésor, tant qu'il lui plaît d'en donner, ne vous inquiétez et ne vous attristez pas surtout le moins du monde, voilà l'essentiel. Soyez égoïstes, pensez à vous et soignez votre âme, votre cœur et votre corps. Adieu pour ce matin, mes chers anges. Votre tante me soigne divinement et s'ennuie autant que moi de ne pas partir. ”
