Bibliothèque nationale, Lamartine, le poète et l'homme d'État… (1969)
“ Ce sont de ces traits que l'on ne peut fixer en face sans un bouleversement universel. J'ai un combat perpétuel avec moi-même. Je ne me sens plus qu'une main brûlante qui me serre à la gorge. Il faut que Dieu soit bien rigoureusement juste pour tant faire souffrir une créature comme l'homme. » La cause de tant de volupté et de souffrance est la belle florentine Léna de Larche. Plus tard, Lamartine dira à Dargaud : « C'est l'époque voluptueuse de ma vie, voluptueuse et immorale, entre mon amour que je pleurais et mon mariage que je pressentais. » ”
