Jacques Weulersse, Paysans de Syrie et du Proche-Orient (1946)
“ Chaque ville d'Orient, petite ou grande, avait réussi ainsi à se tailler dans les campagnes qui l'entouraient un véritable fief terrien qu'elle exploitait sans ménagement et dont elle tirait substance et richesse. Cette ville, parasite et maîtresse, était le seul horizon économique que connaissait le fellah voisin et c'était la juxtaposition de ces petites unités — à la fois géographiques, économiques et sociales — qui formait la trame réelle de la vie économique du Proche-Orient. ”
