H. Desprez, Revue des Deux Mondes
“ Ce triste empire d’Orient, qui du double héritage de la Grèce et de Rome n’avait su garder que les vices intellectuels et moraux de leur décadence, léguait à ses nouveaux maîtres, en changeant de mains, un dédale de lois confuses et oppressives, dans lequel leurs simples esprits ne pouvaient que s’égarer et trébucher à chaque pas. ”
