Résumé

Portrait de Adolphe Dechamps Adolphe Dechamps L'Empire et l'Angleterre, par A. Dechamps… (1860)

La Russie voit aujourd'hui l'alliance de l'Angleterre et de la France reconstituée et tous ses plans détruits. Déjà elle s'est rapprochée de la Prusse à Breslau. Elle a à choisir entre sa haine contre l'Autriche qui est satisfaite, et celle contre l'Angleterre qui ne l'est pas. Elle n'a pas oublié que l'Angleterre voulait continuer la guerre de Crimée et la porter dans la Baltique. Elle sait que l'Angleterre est sa séculaire rivale en Orient, depuis la Mer Noire, le Bosphore et la Perse, jusqu'à l'extrême Asie.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Dechamps Adolphe Dechamps L'Empire et l'Angleterre, par A. Dechamps… (1860)

Par cette politique, on rend à la révolution les espérances et les forces qu'on enlève à la religion, à l'ordre et aux intérêts, mais je ne vois pas comment l'empire en profite.
L'Empire, il ne faut pas l'oublier, n'est pas une monarchie, c'est une démocratie, avec le suffrage universel à la base et l'Empereur au sommet. Il y a deux démocraties en France; l'une qui sert de point d'appui à la Révolution et à la république, c'est la démocratie urbaine; l'autre qui sert de point d'appui à l'empire, c'est la démocratie rurale, religieuse et conservatrice.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Dechamps Adolphe Dechamps L'Empire et l'Angleterre, par A. Dechamps… (1860)

Napoléon III était engagé d'honneur, par sa signature et sa parole, à défendre dans le Congrès les principes de la paix de Villafranca et de Zurich : la possession de la Vénétie par l'Autriche, la restauration des duchés dans l'Italie centrale, l'intégrité des Etats-Romains, la confédération italienne. L'Angleterre aurait soutenu l'indépendance complète de l'Italie, le respect pour ce qu'on appelle le voeu des populations, l'annexion de l'Italie centrale au Piémont, l'Unité, et la dépossession du pape.
Source : Gallica

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