Résumé

Prince de Valori La Politique impériale, réponse à S. A. I. le prince Napoléon… (1869)

Lorsque le coup d'Etat et le plébiscite populaire de 1852 l'eurent porté aux Tuileries, l'empereur Napoléon III ne se trouva pas surpris par les événements. Ce n'était pas la première fois qu'il se voyait, du moins par la pensée, sur le premier trône de l'univers ; il avait médité, pendant de longues années, la politique qu'il croyait convenir à la France et à sa dynastie, dans leurs rapports avec la société moderne. Le jour où l'Empire fut proclamé, la théorie napoléonienne était prête, il n'y avait qu'à l'appliquer.
Source : Gallica

Prince de Valori La Politique impériale, réponse à S. A. I. le prince Napoléon… (1869)

DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE.
On ne saurait trop vous louer, Monseigneur, quand vous réclamez la publicité, âme et garantie de tout gouvernement libre. La publicité fait connaître au peuple ses droits et ses devoirs ; elle avertit le gouvernement de ses excès, de ses erreurs. Elle est l'institutrice des peuples et l'égide de leur bonheur. C'est un jour perpétuel qui se fait dans le domaine de l'intelligence.
Source : Gallica

Prince de Valori La Politique impériale, réponse à S. A. I. le prince Napoléon… (1869)

La France était exténuée de sang et d'or, il n'y avait plus que des veuves et des orphelins.
Napoléon vint au Corps Législatif pour y chercher, disait-il, des consolations : il y trouva des conseils sévères. La France, mutilée pour satisfaire l'ambition d'un homme, saisit son drapeau dans un sublime et dernier élan. La campagne de France mit le sceau à quatorze siècles de gloire et d'héroïque patriotisme.
Source : Gallica

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