P. L'Oisel, L'Empereur Napoléon III devant l'univers (1860)
“ Dédaignée de la Russie, pleine de rancune à l'égard de la Prusse, l'Autriche, épuisée et affaiblie... pour plus d'un lustre, ne redeviendrait à craindre pour nous que dans le cas d'un très-grand revers. Or, depuis Villafranca, ce danger fort improbable paraît généralement écarté par les vastes pensées de Napoléon III, par cette prudence impériale prête à tous les événements, par les émotions humaines que le bruit du canon écarte du coeur de notre souverain, mais dont la trace reparaît à l'heure des conseils dans la majesté césarienne d'un visage impérieux et calme. ”
