La Foi des traités, les puissances signataires et l'empereur Napoléon III (1859)
“ Embrasser de bonne foi la cause des peuples, est la mission propre de la France. Son gouvernement ne l'abandonnera pas à d'autres, comme en 1815. L'Angleterre veut-elle s'y associer, ajouter, à sa part de gloire acquise en Crimée, fortifier dans les nations la foi que, pour leur cause, partout où le besoin s'en manifestera, justice sera faite, justice par devoir de fraternité, pour la réalisation progressive du principe qui est seul en vigueur, par l'alliance sainte de la France, de l'Angleterre, de la Sardaigne, et, espérons-le bien, de la Russie, de la Prusse ? Il ne tient qu'à elle. ”
