Michel Chevalier,
La Guerre et la Crise européenne
“ Mais le besoin d’une organisation tutélaire qui fasse respecter les règles d’un droit public adopté d’un commun accord n’est pas le seul qu’éprouve l’Europe, et en faveur duquel il y ait lieu de réclamer. La civilisation ressent un autre besoin égal et parallèle à celui-ci et qui semble en être le contraire, c’est celui de l’indépendance des états et du respect de leur souveraineté. Et ce besoin-là se recommande de l’apostille d’une haute et puissante personne, la liberté. L’unité peut être excellente quand le territoire auquel on l’applique ne dépasse pas certaines limites. ”
