Résumé

Baron von Krüdener La Sainte-Alliance et les nationalités… (1859)

Lorsque l'Italie sera foulée encore et meurtrie, alors elle verra sans doute que le seul salut qui lui reste est de s'allier avec la France par les liens indissolubles de la liberté, de l'égalité, de la fraternité chrétiennes et non socialistes, le seul symbole au nom duquel les peuples puissent s'allier de nos jours entre eux. Quand l'Italie demandera grâce à la France de l'avoir méconnue et reniée, lorsqu'elle reconnaîtra son impossibilité complète, non-seulement à se délivrer elle-même, mais encore à vivre de sa propre existence, alors que la France entière coure aux armes pour la délivrer.
Source : Gallica

Baron von Krüdener La Sainte-Alliance et les nationalités… (1859)

L'Europe et le monde sont à la veille d'immenses événements.
Le noble coeur de la France, dont la générosité a été la marraine de plusieurs nationalités, et même, pour une d'elles, au détriment de ses intérêts les plus naturels ; la France, qui a fait éclore la nationalité américaine , qui a aidé la Grèce à sortir de son tombeau, qui a fait surgir la Belgique comme nation, au détriment de ses intérêts les plus positifs; la France ne voit pas, sans que son coeur saigne, une nation consanguine profanée par le plus honteux des asservissements.
Source : Gallica

Baron von Krüdener La Sainte-Alliance et les nationalités… (1859)

Laissez alors l'esclavage à ceux qui comportent encore l'esclavage, et donnez la liberté à ceux qui sont dignes de la liberté. Si deux puissances chrétiennes n'étaient point intervenues dernièrement dans les affaires du Monténégro, croit-on que toutes les forces de l'empire turc seraient parvenues à réduire ce pays à la servitude ; avec l'Autriche même pour auxiliaire, elles n'y seraient pas parvenues. Quand un peuple est fort de sa conscience nationale, aucune puissance humaine ne pourrait le réduire à un état de choses qu'il ne saurait supporter.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature