Le terme « rajah » désigne traditionnellement un prince ou un souverain indien, souvent lié à des royaumes régionaux. Ce titre, chargé de connotations culturelles et politiques, a été abordé par plusieurs auteurs. Max Radiguet évoque son apparence spectaculaire, tandis qu'Ida Pfeiffer décrit des pratiques rituelles marquées par la superstition.
Louis Rousselet, à travers ses pérégrinations, met en évidence la variété des princes, tandis qu'Émile Delmas insère le rajah dans un récit personnel. Ferdinand de Lanoye, lui, souligne les enjeux de ce rôle sous l'occupation coloniale. Ces perspectives, mêlant description, analyse et narration, révèlent la richesse et la complexité du statut du rajah dans l'histoire et la culture indiennes.