Berar

Définition et enjeux

Louis Grégoire,  Dictionnaire encyclopédique d'histoire… (1871)

“ Bérar, prov. de l'Hindoustan, dans la présidence du Bengale, des sources de la Nerbuddah et du Tapty aux
Ghattes orientales, du Godavéry au S. jusqu'au Bandelkund, au Bahar et au Bengale vers le N. La partie septentrionale, la plus montagneuse, s'appelle Gondawana ou Gondouana, du nom des Gounds, nation à demi sauvage. L'Etat de Bérar a été l'un des plus puissants de la confédération mahratte; le pays est boisé, montagneux, coupé de défilés presque inattaquables. Les v. pr. sont Nagpour et Ellitchpour. Les Anglais ont définitivement réuni le Bérar au reste de leur empire dans l'Inde en 4854.
”
Source : Gallica

A Thenon,  À travers l'Inde (1872)

“ Depuis que les Anglais sont à la tête de l'administration, tout est rentré dans l'ordre; les agriculteurs fortement encouragés sont revenus dans leur pays natal. On leur a distribué des graines de coton qui ont parfaitement réussi. Le paysan est à son aise et les provinces du Bérar jouissent d'une prospérité qui augmente tous les jours. ”
Source : Gallica

Jean-Ferdinand Dupeuty-Trahon,  Le moniteur indien : renfermant la description de l'Hindoustan et des différents peuples qui habitent ce pays… (1838)

“ La partie au nord-est du Bérâr porte le nom de Sambhal- pour; à l'ouest de ce dernier pays, sont situés le Rattanpoùr et le Gandoùânah, contrées fort peu connues jusqu'à présent. L'Elitchpour, qui a pour capitale une ville du même nom, fait partie des domaines d'un nabab qui relève du nizâm d'IIaïder-âbâd.
Bengale..,
Le Bengale (Bengâlâ) a pour limites, au midi, l'Océan; , au nord et à l'est, des chaînes de montagnes; à l'ouest, la province de Béhàr. C'est un pays riche et des plus fertiles ; l'empereur Âùreng-Zêb lui avait décerné le nom de Ojen- nét êl-bétâd, le Paradis des contrées.
”
Source : Gallica

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