Saint-Alespol, Vingt et un mois de vie monastique (1868)
“ La pratique des trois vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, ainsi que d'une règle commune, ne suffit pas pour faire un bon religieux. Il faut encore qu'il soit humble, qu'il sache se mettre sous les pieds de tous et qu'il brille par la charité, c'est à dire, qu'il ne voie point les fautes d'autrui, qu'il excuse celles qu'il est obligé de voir et qu'il pardonne toujours, en songeant qu'il est homme et qu'il peut commettre à lui tout seul de plus grandes sottises que tous les autres ensemble. ”
