Pierre Picquignot, La Trappe mieux connue, ou Aperçu descriptif et raisonné sur le monastère de la Maison-Dieu… (1834)
“ La table frugale du Trappiste est encore un autel où il immole à Dieu tous les goûts et tous les mouvemens de la sensualité; les prières qui se récitent à deux chœurs au réfectoire, soit au commencement, soit à la lin du repas, peuvent encore être regardées, par leur longueur, comme un véritable office. Des légumes cuits à l'eau et au sel, huit onces de pain bis, et de l'eau pure, voilà tout le dîner, qui est, les deux tiers de l'année, l'unique réfection des religieux, et ne se prend alors qu'à deux heures et demie. ”
