La Règle de Saint Benoît constitue un texte fondateur de l’organisation monastique chrétienne, proposant une vision de la vie religieuse centrée sur la prière, l’ordre et la vie communautaire. Saint Benoît lui-même souligne sa clarté et sa flexibilité, réfutant une interprétation rigide par les usages modernes. François de Fénelon met en avant son idéal de détachement du monde, tandis qu’Alfred Cuvillier la qualifie d’œuvre « plus divine qu’humaine ».
Édouard Corroyer, quant à lui, y voit un modèle d’organisation et d’effort, inspirant même les économistes contemporains. Héloïse remarque cependant une inadéquation de la règle aux pratiques féminines. Ces visions, issues de la tradition bénédictine ou de réflexions critiques, soulignent la durabilité de son influence, malgré les adaptations historiques.