Alfred Cuvillier, Histoire de saint Kilien, évêque missionnaire de l'Artois… (1861)
“ L'Eglise, interprète infaillible des oracles sacrés, a toujours montré depuis'son origine la plus profonde vénération pour ces corps précieux, qui sont les temples du Saint-Esprit pendant leur vie mortelle, et surtout après qu'ils sont passés a l'immortalité avec l'auréole des élus. Car l'Eglise date la naissance des saints du jour de leur mort. Là où le monde finit, ses enfants commencent. Aux saints, aux martyrs il reste une mère sur la terre qui n'oublie point et qui ne meurt pas. L'Eglise demeure auprès de leurs tombeaux comme la mère devant le berceau de son petit enfant ”
