Auguste Voisin,
Vie de saint Julien et des autres confesseurs pontifes…
(1844)
“ N'a-t-on pas raison de craindre, si l'on enlève les vénérables restes de ce saint, que la dévotion à son égard et le souvenir même de son nom ne périssent, et que l'on se rende indigne en ce diocèse de son intercession auprès de Dieu? Ne serait-il pas plutôt du devoir d'un premier pasteur de rechercher de toutes parts et d'acquérir les reliques des saints pour en faire un rempart au peuple confié à ses soins, plutôt que d'envoyer aux nations étrangères les plus précieuses parmi celles que nous possédons. ”
