Albert Jacquemart, Le Moyen-âge et la Renaissance… (1851)
“ Mais qui pourrait enregistrer les innombrables sortiléges employés par la magie du Moyen Age ? Qui saurait dénombrer les pratiques funestes contre lesquelles les talismans et les phylactères devaient être employés? Ces formules si frivoles, ces pratiques si étranges, ces conjurations si bizarres et quelquefois si puériles, n'exerçaient malheureusement qu'une influence trop réelle. La menace amenait le fait, et la réalité du maléfice naissait des propres croyances du maléficié. ”
