Delly, Le candélabre du temple (1983)
“ Après sa rencontre avec Myriam chez les Gloster, Siegbert, poursuivi par le souvenir de la délicieuse apparition, avait dû se rendre à l'évidence : cette femme délaissée, méprisée, avait produit sur lui une impression profonde, ineffaçable. Sa rare beauté, son charme si pur, sa grâce très aristocratique réalisaient un ensemble tel que le prince de Hornstedt, ébloui, captivé, s'était dit : « Mais je serais un fou, si j'abandonnais à la solitude cette merveilleuse créature, qui est ma femme, devant Dieu, sinon devant les hommes. » ”
