Aricie Courbatère Sauquet, Les Veillées du pensionnat, par Mme A. Sauquet (1860)
“ Paolo employa ce temps à rassurer complètement Angélia. — Pauvre soeur, combien tu as souffert pour moi ! Comme tu es pâle encore ! Ah ! je n'avais pas besoin de cette nouvelle preuve pour croire à ton dévouement et à ton affection. — Qui aimerais-je ici-bas, si ce n'est toi, mon frère? Si mon enfance s'est écoulée avec quelque bonheur, n'est-ce pas à ta tendresse que je le dois?... Marva ne m'a-t-elle pas conté toutes les caresses que tu venais me prodiguer en secret? N'était-ce pas ton bon coeur, mon frère, qui te conduisait au berceau de la petite orpheline? ”
