Aricie Courbatère Sauquet, Les Veillées du pensionnat, par Mme A. Sauquet (1860)
“ Impressionnable comme presque tous les habitants des contrées méridionales , Paolo fut plus d'une fois forcé de s'arrêter pour comprimer les battements de son coeur. Il fallait que les trois années qui s'étaient écoulées eussent bien changé son visage, ou que l'obscurité ne permît pas de distinguer ses traits ; car plus d'un voisin, plus d'un vieillard, ancien ami de son père, passèrent près de lui sans lui souhaiter la bienvenue. ”
