Christine Trivulce de Belgiojoso, Rachel, Histoire Lombarde de 1848…
“ Tu me parles de tes sentimens, à toi, comme étant ceux de ma famille entière, et tu verses des larmes pendant que les yeux de mes frères sont secs! Je m’en étonne, j’ai tort : les femmes ont les larmes plus promptes que les hommes; c’est là toute la différence. — Paolo, s’écria l’orpheline, ne parle pas ainsi! Jamais je ne t’ai vu si cruel! — Encore! en quoi donc suis-je cruel? Je rends justice à la grandeur, à la générosité de ton cœur; mais, que veux-tu? ”
