Robert Augustin Antoine de Beauterne, Mort d'un enfant impie. Mort de Napoléon religieux (1838)
“ Nous admirions plusieurs voix qui se mariaient dans l'accord d'une seule voix : c'était les communians qui commençaient la prière des cantiques. Ils parlaient, et leur simple parole était un concert du ciel. Mais quelle voix discordante en trouble la mélodie ? la tienne, ô communiant de la mort ! Mais quelle fut notre anxiété, quand l'aumônier, après avoir déposé ses ornemens sacerdotaux sur l'autel, s'avança pour l'exhortation d'usage. C'était une parole du cœur, un peu longue, mais pathétique; mon récit n'a pas besoin d'art, mais de vérité. ”
