Henri Bremond,
Revue des Deux Mondes
“ Le tout d’une âme, pour le bien tenir, il faut prendre aussi le tout d’une vie et noyer dans la splendeur des années, — peut-être des journées, — meilleures, les tares qu’ont pu amener l’usure du temps et la souffrance. L’aubépine fleurit pendant de courtes semaines ; et pourtant, été comme hiver, son nom parle de blancheur. Ainsi, quand nous avons à nommer une âme, George Eliot voudrait nous ramener au temps, souvent court et lointain, où cette âme a donné sa fleur. ”
