Jules-Philippe Heuzey, Lucie Félix-Faure Goyau : sa vie et ses oeuvres… (1918)
“ Le cœur, lui aussi, fait son apprentissage; dès le début de la jeunesse la souffrance l'introduit dans la vie. Il y a la souffrance qui vient des hommes, qu'apportent les événements, il y a les déceptions du cœur avide de se donner et qui choisit mal l'objet de son élection, il y a les souffrances que le monde appelle imaginaires, parce qu'elles ne frappent que les natures trop riches de sensibilité : souffrance de trouver la réalité inférieure au rêve, non pas à un rêve quelconque de bonheur humain, mais à l'idéal qu'on portait en son âme, sentiment douloureux du tout passe, tout lasse! ”
