Jules-Philippe Heuzey, Lucie Félix-Faure Goyau : sa vie et ses oeuvres… (1918)
“ Mais, un jour, étant au jardin, Lucie comprit qu'il manquait à sa poupée ce qu'il fallait, non pas pour lui rendre son amour, mais pour le comprendre. La phrase qu'elle écrivit plus tard, elle la concevait presque avec son cœur d'enfant : « Aimer, c'est souffrir quand on aime sans Dieu. L'excès de notre amour retombe douloureusement sur notre propre cœur1 ! » Et Lucie demanda à Dieu, avec quel élan ! que Marie-Jeanne eût une âme, pour comprendre rien qu'une seconde combien elle l'aimait. Dieu marque de son sceau les âmes qu'il se réserve comme sanctuaires de son amour. ”
