Marie-Bernard Baüer

Élements biographiques

Marie-Bernard Baüer,  Le but de la vie : sermons prêchés à la chapelle impériale des Tuileries pendant le carême 1867… (1869)

“ Jésus-Christ a voulu expressément que l'homme ne puisse se sentir fils, époux et père, sans se sentir — souvent comme malgré lui — chrétien, du moins à un degré quelconque. Les amours naturels et l'amour surnaturel se confondent dans le même mouvement du cœur, s'entremêlent dans la même pulsation de la vie, de même que dans le christianisme, en tant que rapport entre l'âme et Dieu, c'est l'amour qui est la suprême loi dans une vie chrétienne.
Tout ce qui est amour, même purement naturel, mais vraiment digne de ce beau nom, porte en soi un caractère de divinité. Aimer est la loi de notre Dieu
”
Source : Gallica

Marie-Bernard Baüer,  Le but de la vie : sermons prêchés à la chapelle impériale des Tuileries pendant le carême 1867… (1869)

“ Comme le drapeau qui flotte, dans la fumée tumultueuse des batailles, au-dessus des têtes comme un symbole de victoire, ainsi la religion, dans cette guerre sacrée, dans cette lutte entre l'homme de la déchéance et Fhomme de la régénération, saisit et élève le drapeau de la croix pour y faire briller cet oracle qui résume tout ce que nous nous sommes efforcé de vous dire : « Que sert à l'homme de gagner tout l'univers , s'il vient à perdre son âme? »
Jamais autant qu'à cette heure, nulle part autant qu'en ce lieu, nous avons senti dans cette parole le souffle inimitable de Dieu.
”
Source : Gallica

Marie-Bernard Baüer,  Discours prononcé au mariage du prince Marcel Czartoryski avec Mlle Suzanne de Caraman-Chimay… (1866)

“ Aussi, plus vous vous sentirez Polonaise, plus vous aimerez Jésus-Christ, et plus vous aimerez Jésus-Christ, plus aussi vous aimerez la Pologne.
Vous l'aimerez enfin, cette chère et héroïque Pologne, vous l'aimerez d'un troisième amour, oserai-je le dire? plus fort encore que les deux autres, parce qu'il est leur produit mutuel exalté par un concours mystérieux (le plus puissant créateur de tendresse qu'il y ait) , vous l'aimerez comme on aime la patrie
au jour de l'infortune, comme on aime la foi à l'heure de la persécution, vous l'aimerez comme on aime.
”
Source : Gallica

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